Maîtriser la première page de Google sur son nom

Premier sur Google sur son nomOn parle ici souvent de critères utilisés par les moteurs pour se positionner sur une requête et ces critères fonctionnent. Vous êtes d’ailleurs sûrement premier sur la requête liée à votre nom de marque, il n’en fait aucun doute. Toutefois, avez-vous la maîtrise de toute la première page de résultat liée à votre nom ?

Chaque page de résultats possède jusqu’à 10 liens et parfois les mauvaises surprises sont bien réelles. Les exemples de marques dérangées par quelques uns de ces résultats sont légions.

Voyons ensemble quelques exemples et quelques solutions pour y remédier.

Pourquoi est-ce si important ?

Les requêtes de noms de marque sont généralement dues à la notoriété. Ainsi, il est très dommageable lorsqu’une partie de ces requêtes vont à l’encontre de la marque puisqu’elles brisent cette notoriété et réduisent en conséquence le trafic qu’elle génère.

Quelques petits exemples pour mieux comprendre :

  • Lorsque vous écrivez Nutella dans Google, le premier lien est évidemment le site officiel mais si vous jetez un coup d’œil sur les liens qui suivent, c’est en majeure partie des sites dévoilant la recette « secrète » de la pate à tartiner ou encore des méthodes pour réaliser son Nutella soi-même.
  • Un autre exemple : si vous tapez Rolex dans Google, de la même manière le site officiel ressort sur les deux premiers liens. Toutefois les autres résultats concerneront des sites proposant des contrefaçons.
  • C’est de moins en moins vrai avec le temps mais lorsque vous écriviez Kellogg’s dans Google toujours, de nombreux liens étaient des appels au boycott de la marque.

Les exemples sont extrêmement nombreux et je n’en ai cité que quelques uns. De manière plus générale, peut-être que le nom de votre marque n’est pas assez « original » ou n’est pas unique et posséder une page entière de résultats s’avère compliqué.

Globalement, cela nous concerne tous en tant que particuliers, par exemple sur la requête liée à notre nom.

Il est très fréquent qu’un candidat à un emploi soit au final refusé suite à une mini enquête réalisée sur Internet et plus précisément sur les moteurs et les réseaux sociaux.

Alors comment faire pour reprendre le contrôle de la première page ?

C’est en réalité assez simple et ne demande pas un gros travail. Les résultats ne sont pas garantis à 100% mais devraient toutefois s’avérer pertinents dans la majeure partie des cas.

Il s’agit d’utiliser différents médias et réseaux sociaux afin de profiter de leur popularité en créant des profils avec votre nom. Soyez un minimum actif et vos profils atteindront le top de Google en quelques semaines, voire quelques jours (du moins si le nom n’est pas trop compétitif).

Quelques exemples de réseaux sociaux très bien classés :

Facebook.com : si vous n’utilisez pas Facebook de manière régulière, vous ratez quelque chose. Que ce soit pour vous ou pour votre marque, Facebook est un excellent moyen de largement gagner en visibilité. La création d’un compte ne demande pas plus de 5 minutes : il vous suffira ensuite d’inviter quelques amis. Une fois un nombre d’amis respectable atteint, vous aurez la possibilité de choisir une URL spécifique pour atteindre directement votre page (par exemple www.facebook.com/votre.marque). Nul doute que vous remonterez dans le top des moteurs sur l’URL en question.

Twitter.com : on continue dans les pages qui peuvent paraître évidentes (mais qui pourtant ne le sont pas) et Twitter.com est un passage obligé pour tous les entrepreneurs, sociétés ou mêmes particuliers qui vivent dans l’ère du temps.

Twitter vous permettra d’interagir avec vos clients et vos clients potentiels et si vous ne le faites pas, votre concurrent le fera. Bref, si vous souhaitez des excuses supplémentaires pour créer un compte Twitter, ils sont généralement appréciés de Google qui leur accorde une importance non négligeable. Là aussi, le nom de votre compte (et donc l’URL de votre compte) sera déterminante.

Pour reprendre les exemples cités au dessus : aucune de ces marques ne possède de compte Twitter. Là où c’est plus étonnant c’est que Nutella possède une des pages fan les plus actives sur Facebook avec plus de 3 millions de fans mais qu’elle ressort malgré tout très peu dans les résultats de recherche. Peut-être est-ce notamment du au fait que l’URL www.facebook.com/nutella ne fonctionne pas.

LinkedIn.com : LinkedIn est un réseau social axé sur le monde professionnel. Il concerne plus les particuliers que les entreprises. C’est dans tous les cas un excellent moyen d’avoir un lien en première page sans trop d’efforts surtout que désormais vous pouvez lier votre actualité Twitter à votre compte LinkedIn et donc le maintenir à jour sans jamais vous y logger.

Dans le même style que LinkedIn, on peut citer Viadeo qui fait exactement la même chose.

Une autre méthode pour reprendre le contrôle de la première page de Google pour son nom consiste à utiliser vos comptes Amazon ou Fnac.com par exemple et à poster des avis de consommateurs.

En effet, chaque avis que vous laisserez sur un produit renverra un lien vers votre profil. Plus vous aurez d’avis plus votre profil aura de l’importance et sera susceptible de ressortir dans les moteurs.

Flickr.com est également un bon moyen de ressortir dans Google même si le site de partage de photos est plus apprécié de Google.com que de Google.fr.

Je n’ai ici cité que quelques exemples, l’idée à retenir est simplement que les réseaux sociaux au sens large du terme sont un excellent moyen de reprendre le contrôle sur son nom et/ou sur sa marque. Evidemment, plus la marque sera importante, plus la requête sera concurrentielle et plus la tâche s’avérera compliquée.

N’oubliez toutefois pas que les réseaux sociaux ne servent pas uniquement à être présent sur les moteurs mais sont un véritable moyen de gagner en visibilité sans passer par les moteurs et également de gagner en proximité avec vos clients ou vos contacts.

Dans tous les cas, ne sous-estimez pas l’importance de ces requêtes qui sont primordiales et qui gagnent en importance au même rythme que vous gagnez en notoriété. Mieux vaut agir tôt et éviter ainsi un nombre de désagréments grandissant.

Faut-il utiliser un CMS pour créer son site?

Le temps où il fallait faire appel à un développeur pour mettre à jour le contenu de son site est révolu. Avez-vous déjà souhaité intégrer facilement des images et des vidéos au sein de votre site ? Avez-vous souhaité créer de nouvelles pages en quelques clics ?

Depuis longtemps les entrepreneurs ont voulu pouvoir éditer et gérer leur site web sans pour autant passer par du code HTML ou autre langage de programmation.

De nos jours c’est désormais possible et vous pouvez créer et recréer à volonté un site web à partir de CMS (content management system ou système de gestion de contenu en français), souvent gratuits, qui vous permettront un contrôle quasi-total et facile sur votre site, le tout codé dans un style généralement optimisé selon des valeurs importantes telles que les normes W3C ou encore en fonction des critères des moteurs.

L’avantage des CMS : des coûts amoindris

Le premier avantage qui a lui seul vaut toutes les raisons d’utiliser un CMS est le fait d’exercer un contrôle sur votre site. Il vous permettra en effet de créer, de modifier ou de supprimer une page sur votre site. Vous pourrez ajouter différents modules tels que des calendriers, intégrer de la vidéo ou des images le tout de manière ultra simplifiée et sans avoir à faire appel à une personne extérieure pour chaque petit changement.

Un autre point fort des CMS est qu’il en existe des très performants disponibles en open-source gratuitement. On pourrait citer Joomla, Drupal ou encore Magento et Prestashop pour ce qui est CMS e-commerce. Cela ne veut pas dire que la création de votre site web ne vous coûtera rien mais vous assurera des coûts largement amoindris.

Si vous souhaitez personnaliser votre site, il ne faudra toutefois pas avoir peur de se plonger dans un peu de technique. Dans le cas contraire vous pourrez toujours faire appel à un professionnel puisqu’il en existe de plus en plus spécialisés dans la création de sites à partir de CMS.

Par ailleurs, tous les coûts annexes liés à la création de sites telle que l’implantation d’une barre de recherche ou la création d’un blog annexe coûte généralement assez cher or ce genre de fonctionnalité est la plupart de temps gratuit et intégré au sein des CMS performants. Si ce n’est pas le cas, il existe sûrement des modules gratuits ou peu chers permettant de telles intégrations.

Enfin, en ce qui concerne le design, la plupart des CMS le prennent en charge. En effet, une grande partie des CMS proposent différents thèmes gratuits ou payants, facilement personnalisables. Il sera également possible de faire appel à un designer pour créer des thèmes entièrement basés sur le modèle du CMS, l’intégration étant largement facilitée.

Des sites visibles par les moteurs

Autant les premiers CMS n’était pas réellement SEO-friendly, autant de nos jours ils prennent vraiment en compte le référencement au sein du codage et des options disponibles.

En effet, 99% des CMS utilisent le CSS qui permet un code plus souple et plus simplifié.
Par ailleurs, la personnalisation des META Tags (Title, Description et Keyword) est présente dans la plupart des CMS.

Il est également possible de créer son sitemap et son fichier robots.txt facilement puisqu’ils sont intégrés au sein de nombreux CMS ou bien des modules gratuits le permettent. Les utilisateurs sont de plus en plus conscients de la puissance des moteurs et du référencement naturel et une multitude de modules existent afin de personnaliser et de compléter le référencement naturel de son site.

Dans tous les cas, les CMS les plus complets intègrent une grosse partie de l’optimisation de chaque page au sein du codage. Par exemple, il se dit que WordPress prend 80% du SEO d’un blog en charge, les 20% restant étant le travail qu’il reste à fournir par chaque utilisateur.

Enfin, les moteurs ne classent pas des sites mais des pages de site. Ainsi, devant la facilité de création dans un CMS, libre à vous de créer de nouvelles pages gratuitement afin de vous positionner sur différents termes qui concernent votre contenu.

Un aspect communautaire bien souvent intégré

Il est très recommandé d’être proche des ses clients et d’intégrer de l’interaction sur le site afin de faire participer les internautes. Ainsi, la plupart des CMS proposent la gestion de création de comptes membres avec toute la sécurité nécessaire, à savoir des mots de passe cryptés. C’est une des parties d’un site qui coûte le plus cher à réaliser lorsqu’il faut partir de zéro.

Par ailleurs, la création d’un blog se voit ainsi très simplifiée ou tout simplement de zones encourageant la conversation et le retour des internautes.

Des flux RSS peuvent être facilement intégrés et sont mêmes très souvent pris en charge par le CMS.

Des modules existent sur la plupart des CMS afin de partager du contenu spécifique sur les réseaux sociaux.
En résumé, les CMS sont complétés par les utilisateurs eux-mêmes par le biais des modules et sont ainsi très souvent ultra complets.

Les CMS résumés en quelques points :

  • Séparation entre le fond et la forme
  • Tout le monde peut mettre en ligne de l’information facilement
  • Réduction des coûts
  • Réduction des délais de publication
  • Décentralisation des mises à jour de contenu sans connaissances techniques
  • De grosses communautés qui rendent l’utilisation encore plus faciles
  • De nombreux modules qui permettent une personnalisation quasi-totale
  • Des sites globalement SEO-friendly

Le marché des CMS

Il est très compliqué de trouver des chiffres précis tel que le nombre de téléchargements ou encore mieux d’installation pour chaque CMS.

Toutefois il y a des valeurs qu’on peut plus ou moins utiliser, comme par exemple le classement Alexa des différents sites des CMS.

Ainsi, en 2008 WordPress était le site de CMS le plus visité, juste devant le site de Joomla, suivi de Drupal. Arrive ensuite un gros écart, montrant bien que ces 3 CMS sont largement les plus présents sur la toile.

Ainsi, les CMS sont de plus en plus utilisés, à tel point qu’il est vivement déconseillé de nos jours de s’en passer. Certaines agences web essayent toutefois de garder la main mise sur leurs clients en créant leur propre CMS, rendant ainsi les utilisateurs plus ou moins dépendants de mises à jour et de formations.
Attention à bien choisir votre CMS puisque le fait que la création d’un site soit facilitée n’implique pas qu’elle soit facile pour autant. Il faudra investir beaucoup de temps et de détermination afin d’obtenir un site complet et exploitable. La seule différence sera que vous pourrez, si votre motivation et vos quelques connaissances techniques vous le permettent, le faire vous-même.

Top 5 des erreurs SEO commises par les sites e-commerce

Rares sont les sites d’e-commerce qui n’adoptent pas une stratégie en partie basée sur le référencement naturel. En effet, pourquoi se priver d’une source d’acquisition de trafic gratuite ? Toutefois, certains sites prennent le SEO trop à la légère ou baissent les bras trop vite devant des résultats parfois décevants.

Alors quelles erreurs sont le plus souvent commises ? Comment y remédier ? Voyons ensemble le top 5 des erreurs effectuées par les sites d’e-commerce en matière de SEO.

(1) Un contenu trop léger

La plupart des sites d’e-commerce possèdent un contenu riche et fourni sur les pages de produits. Grâce à des descriptions détaillées et des informations sur ces produits, ces pages sont généralement bien référencées.

Ce contenu riche est très bénéfique pour le référencement naturel et sera un facteur clé dans le positionnement de ces pages mais qu’en est-il des internautes qui se focalisent sur des recherches plus générales ?

Vous ne devez pas oublier d’optimiser également vos pages catégories, qui se contentent bien souvent de lister les différents produits que comprend une catégorie. Vous passez à coté d’un trafic important en négligeant ces pages : pourquoi ne pas développer un contenu spécifique sur la thématique de la catégorie et éviter ainsi de passer à coté d’une grande opportunité.

(2) URLs peu ou pas optimisées

L’URL rewriting est quelque chose de plus en plus effectué, notamment car il est pris en charge par la plupart des CMS.

Ainsi, la question n’est pas de déterminer le poids réel d’une URL avec mot clé dans le référencement naturel mais une chose est sûre c’est qu’elle avantagera votre référencement en plus d’inciter les internautes à cliquer.
En effet, les URLs qui ne sont pas « user-friendly » sont un réel frein et en plus de jouer un rôle dans votre positionnement, amélioreront le nombre de clics et donc votre trafic.

Par exemple, les URLs de base de WordPress ou d’osCommerce ne sont pas du tout optimisées ni pour les crawlers, ni pour les internautes puisqu’elles ressemblent à cela :

WordPress : http://www.superbibi.net/?p=123

oScommerce: http://www.superbibi.net/index.php?cPath=3_17&RD=LKHinTxt

Une URL du type « http://www.superbibi.net/web-marketing/ » sera plus appréciée des moteurs et surtout incitera beaucoup plus à cliquer.

(3) META description prises à la légère

On sait désormais que la balise META description n’est pas utilisée par Google pour le positionnement des sites Internet. Quelle utilité me direz-vous donc ?

Cette balise sert à définir le petit texte qui apparaît dans les pages de recherche sous votre site. La plupart des sites d’e-commerce utilisent des modules qui génèrent les balises META de manière dynamique et automatique.

Pourtant, une balise bien rédigée est plus susceptible d’inciter les internautes à cliquer sur le lien de votre site plutôt qu’un concurrent. Ainsi, les balises META description sont un bon moyen d’améliorer votre trafic sans pour autant booster votre positionnement.

(4) Ne pas intégrer de balises ALT dans les images

C’est un des critères les plus élémentaires du référencement, pourtant les sites d’e-commerce n’intégrant pas de balises ALT au sein de leurs images sont nombreux.

En plus d’être un des critères d’accessibilité le plus important, les balises ALT boosteront votre SEO. L’idéal serait d’écrire toutes ces balises à la main mais dans la mesure où le temps que vous avez à consacrer à cela est relativement pauvre, n’hésitez pas à vous diriger vers des modules qui intégreront ces balises de manière automatique en insérant le nom du produit par exemple.

(5) URL canoniques

Ce terme un peu barbare désigne le fait d’intégrer une balise qui indiquera aux moteurs qu’une page ne possède qu’une URL.

Bien souvent, aux yeux de l’internaute une page ne possède qu’une URL mais aux yeux des crawleurs des moteurs cela s’avère différent. Les raisons de ces multiples URLs peuvent être divers:

  • Le fait que certains internautes arrivent sur le site en écrivant http://www.superbibi.net ou http://superbibi.net est une des causes.
  • Par ailleurs, certains sites d’e-commerce peuvent avoir un produit qui apparaît dans plusieurs catégories. Par exemple, un blouson pourra apparaître dans la catégorie « vêtements homme » mais également dans la catégorie « vêtements de ski ». Ainsi, dans le cas où la fiche produit est la même, elle pourra avoir deux URLs différentes.
  • Egalement, si une page produit contient des avis d’internautes trop nombreux, un bouton « Voir plus d’avis » pourra renvoyer vers une page avec un contenu similaire mais une URL différente.
  • Certains sites d’e-commerce proposent des navigations par filtres par exemple, qui peuvent produire un nombre très important d’URLs pour une même page.

Les exemples sont nombreux, je n’en ai cité que quelques uns. Toujours est-il que la solution à ces problèmes passe souvent par la simple intégration d’une balise de type :

<link rel= »canonical » href= »http://www.site.com/page »/>

Il existe des modules dans la plupart des CMS afin de prendre en charge les URLs canoniques. Par exemple, l’implantation d’URLs canoniques dans Magento demande uniquement deux clics.

Ainsi, il est impossible de dresser une liste d’erreurs SEO puisqu’elles sont quasiment infinies et propres à chaque site. J’ai toutefois essayé de pointer du doigt certaines erreurs souvent commises et facilement modifiables. Reste à y consacrer réellement le temps nécessaire et peut-être vous rendrez vous alors compte du potentiel réel d’un site optimisé pour le référencement naturel.

Comment mesurer le succès de votre SEO ?

Il fut un temps où mesurer le SEO d’un site se faisait uniquement par un suivi des pages de recherche de Google. Sortir premier sur une requête était synonyme de succès et apporteur d’un fort trafic.

Désormais, d’autres critères entrent en compte comme la géo-localisation ou la personnalisation des résultats par exemple, qui changent en partie la donne.

Certes une première position est toujours synonyme de succès mais pas autant qu’avant.

Ainsi, il est beaucoup plus compliqué de déterminer un véritable numéro 1 puisque les pages de recherches peuvent différer d’un internaute à l’autre. Peut-être alors que le résultat affiché dans votre outil d’analyse n’est plus aussi pertinent qu’il l’était autrefois puisqu’il ne reflétera pas entièrement la véritable position de votre site en tenant compte des écrans de tous les internautes.

Alors comment mesure-t-on désormais le résultat d’un travail SEO ? Quels outils faut-il utiliser ? Comment les utiliser ? Voyons ensemble une des pratiques existantes.

Comment mesurer les résultats ?

On utilise principalement les outils de web analytique pour mesurer les résultats. Le web analytique c’est la collecte et l’analyse d’informations sur votre site Internet (voir Le web analytique pour les nuls).

Le web analytique implique la mise en place d’un outil spécifique. Alors selon vous quel outil est le plus utilisé par les particuliers et PME par exemple ? Et bien aucun, le web analytique est encore très peu utilisé dans le monde professionnel et ce malgré le développement d’outils et les informations qui circulent à ce sujet.

Parmi les entreprises qui utilisent le web analytique, Xiti et Google Analytics sont les deux outils principalement utilisés.

Comment utiliser Google analytic ?

Nous nous focaliserons principalement sur Google Analytics pour la simple raison qu’il est un peu plus complet que Xiti, du moins dans sa version gratuite.

Google Analytics est un des outils les plus utilisés en matière de web analytique
Google Analytics est un des outils les plus utilisés en matière de web analytique

La première chose à faire est bien évidemment d’installer l’outil sur votre site. Pour cela, rien de plus simple, il suffit d’intégrer le code javascript dans vos pages. Le mieux est de l’intégrer directement dans le bas de la page afin qu’il comptabilise uniquement les visiteurs qui chargent réellement la page.

La manœuvre est terminée, vous obtiendrez des données dès le lendemain. Mais vous vous en doutez, la véritable difficulté consiste à bien analyser les données qui s’y trouvent.

La première chose à faire pour cela est de déterminer le ou les buts de votre site au sein de l’outil : qu’est-ce qui constitue une conversion ?

Pour cela, rien de plus simple : il vous suffit de vous diriger vers l’onglet « Objectif » de Google Analytics où vous pouvez entrer jusqu’à 4 buts (un but peut contenir plusieurs objectifs), c’est-à-dire « conversions » : vente, inscription à une newsletter ou autre lead, formulaire de contact rempli, affichage d’un PDF spécifique, etc.

La fenêtre de personnalisation des buts et objectifs de Google Analytics
La fenêtre de personnalisation des buts et objectifs de Google Analytics

Vous pouvez ensuite préciser la valeur de chaque action, en pourcentage, en euro ou en tout ce que vous souhaitez.

Ainsi, chaque action aura un coût et vous pourrez fixer précisément les efforts à fournir pour atteindre un objectif. Vous pourrez également déterminer les termes qui fonctionnent réellement.

L’analyse des résultats

- Grâce au SEO, le trafic de mon site a augmenté de 300% et mes ventes de 100% !

- Ouah ! c’est génial ! mais pourquoi une telle différence ?

Ainsi un site qui augmentera son trafic de 300% mais ses ventes (ou plus généralement son ou ses buts) de 100% par exemple, aura un véritable travail d’analyse à effectuer derrière pour mieux comprendre cette différence.

Quels mots apportent du trafic ? Lesquels convertissent réellement ? Qui sont les internautes qui viennent uniquement par curiosité et non pour acheter ?

La première question à se poser, c’est bien évidemment « comment déterminer la valeur d’un but ? ».

C’est facile pour des données e-commerce telles que des ventes mais c’est beaucoup moins évident pour des données plus arbitraires telle qu’une inscription à une newsletter par exemple.

Il faut alors regarder d’autres données telle que la valeur d’un inscrit à votre newsletter par rapport aux ventes générées par cette newsletter. Quelques minutes ou heures devraient suffire pour obtenir de telles données.

Un autre exemple pourrait être de diviser vos gains publicitaires sur une newsletter par le nombre d’inscrits, ce qui vous donnera également une valeur.

Une fois que vous aurez associé une valeur à tous vos objectifs, vous n’aurez plus qu’à aller dans l’onglet « Sources de trafic » puis dans « Mots clés ». Là vous pourrez classer les différents termes ayant générés du trafic puis les classer par valeur en euro.

Ainsi, vous ne regarderez plus vos résultats SEO en vous disant « ce terme est visible et donc convertira » ou encore « ce terme est concurrentiel et je suis bien classé, super » mais aurez une approche plus réaliste des choses en regardant concrètement les termes qui vous apportent le trafic qualifié et donc de l’argent.

Vous pourrez de cette manière effectuer le travail nécessaire pour travailler davantage sur les termes qui rapportent et non forcément sur ceux qui sont synonymes d’une plus grande visibilité.

Le but d’une telle stratégie n’est pas d’avoir des chiffres de visites mais d’avoir une idée concrète des termes qui convertissent réellement afin de savoir où vous devez axer vos efforts.

Ainsi, on en revient toujours au même point, le SEO n’est pas une optimisation faite à un instant T mais un travail effectué sur le long terme et de manière quasi permanente. Il faut être en mesure de sans cesse travailler sur les termes qui fonctionnent réellement et de faire le nécessaire pour être présent sur des recherches que peut-être vous ne soupçonniez pas mais qui convertissent pourtant énormément.
On ne le répétera jamais assez : le SEO ne sert pas à acquérir le plus de trafic possible mais uniquement du trafic qualifié sachant que c’est à vous de qualifier ce trafic en fonction de vos intérêts.

Focus sur l’utilisabilité

Autrefois, les sites étaient le cœur de l’Internet. Depuis le milieu des années 2000 et l’avènement du web 2.0, ce sont les internautes eux-mêmes qui en sont le cœur. En effet, c’est aux sites de s’adapter aux visiteurs et non le contraire.

Ainsi, vous avez sûrement déjà du lire sur la toile le terme « utilisabilité » qui est une notion proche de l’ergonomie. Bien que l’objectif des deux notions diffère, elles ont en commun le fait de rendre un site facile à utiliser.

Alors précisément c’est quoi l’utilisabilité ? Quelles en sont les meilleures pratiques ? Je vous propose un petit focus afin de définitivement bien aborder la vague du web 2.0, et de vous assurer que votre site est véritablement qualitatif du point de vue de l’internaute.

Utilisabilité ≠ Ergonomie

La différence majeure entre l’ergonomie et l’utilisabilité est le fait que l’ergonomie a pour objectif principal d’améliorer les conditions de navigation des internautes, c’est-à-dire limite les efforts que fournissent les visiteurs, tandis que l’utilisabilité a pour but d’améliorer la démarche qualité, c’est-à-dire le confort de visite.

L’utilisabilité est focalisée sur trois critères :

  • L’efficacité : le site permet-il de répondre au besoin de l’internaute ?
  • L’efficience : le site permet-il de répondre facilement au besoin ?
  • La satisfaction : le site est-il agréable et confortable à utiliser ?

De son coté, l’ergonomie est une discipline beaucoup plus complète qui comporte des éléments beaucoup plus larges que l’utilisabilité. L’ergonomie est une science reconnue et pratiquée (il existe des diplômes en ergonomie par exemple) tandis que l’utilisabilité possède une approche légèrement différente.

Les meilleures pratiques de l’utilisabilité

Etablir une liste exhaustive se révèlerait être une mission impossible. On distingue toutefois 6 critères principaux qui mettent en avant les caractéristiques principales de l’utilisabilité d’un site :

(1) « Common sense »

Il est évidemment indispensable d’identifier et de corriger les liens morts. Ces liens peuvent être une source importante de frustration.
Plus le site est gros et plus il est compliqué de n’en oublier aucun. Ainsi, il faut prévoir des solutions alternatives comme des pages d’erreurs customisées par exemple, qui peuvent venir limiter cette frustration en cas de lien mort en mettant en avant les liens principaux facilitant la navigation.

Par ailleurs, le texte doit être facile à lire et à la portée du public visé. Il faut bien structurer le contenu et s’assurer que la lecture est agréable.

(2) Utiliser des signifiants

Chaque internaute a des familiarités avec certains symboles. Certaines sont même communes à quasiment tous les utilisateurs. L’utilisation d’icones et de métaphores dont les internautes ont l’habitude est ainsi une très bonne chose.
Par exemple, lorsque quelque chose est déconseillé et entraîne une fermeture, la couleur rouge est à privilégier et la croix sera le symbole le plus logique, en référence à Windows.

Par ailleurs, la créativité est le principal ennemi des signifiants (bien que les deux soient malgré tout compatibles). Beaucoup de designers font abstractions de ce critère qui pourtant est essentiel dans le confort de navigation de la majorité des internautes.

Un autre exemple pourrait être le fait qu’un lien soit reconnu comme tel dès le premier coup d’œil par le visiteur, notamment en soulignant le terme en question.

(3) Navigation

La navigation doit être la plus simple et intuitive possible.

Ainsi, l’utilisation de plan de site est généralement conseillée puisqu’elle permet en un coup d’œil et au même endroit de pouvoir accéder directement aux catégories principales d’un site.

Les chemins de fer (« bread crumb trail ») sont également une très bonne pratique puisqu’ils mettent en avant les pages où l’on a navigué et permettent une navigation verticale. L’internaute s’imprègne ainsi d’une logique de navigation grâce aux différents niveaux de pages, rendant la visite plus agréable.

Ces deux pratiques cumulées permettent aux internautes d’accéder à d’autres pages du site et cela peu importe d’où ils se trouvent, limitant ainsi le nombre de clics nécessaires pour accéder à une information. On parle généralement de la règle des 3 clics qui dit que tout utilisateur doit pouvoir accéder à son besoin en 3 clics ou moins.

(4) Simplicité

Il est important de rester le plus simple possible et de ne pas chercher à devenir complexe.

Il arrive que des designers créent des navigations originales par exemple. Ce type de pratique peut perturber de nombreux internautes et cela s’impactera forcément sur le confort de visite.

(5) Temps d’attente

Les internautes sont impatients et un temps de chargement trop long peut mettre fin à toute visite.

Ainsi, certaines pratiques permettent de réduire ces temps d’attente, comme par exemple le fait de limiter le nombre d’images et leur poids par page.
Par ailleurs, lorsque le scrolling d’une page est trop important, il s’avère peut-être alors judicieux de créer une nouvelle page afin de scinder le contenu en plusieurs parties. Trop de contenu dans une même page peut être une source de ralentissement.

De plus, les créateurs ont généralement du bon matériel, un grand écran et une très bonne connexion. On a vite fait de penser que c’est également vrai pour la majorité des internautes mais ce n’est pas le cas. Même si la France possède l’un des réseaux les plus développés au monde, il faut prendre en compte les connexions moins optimisées et les écrans de « petite » taille. Par exemple, à l’heure actuelle, la résolution d’écran la plus utilisée est 1024×768, suivi de prêt par 800×600.

(6) Feedback

Le manque de retour peut être une cause de frustration très importante pour l’internaute. Par exemple, lorsqu’un visiteur utilise une barre de recherche intégrée dans un site mais que la recherche ne renvoie rien, il doit alors revenir en arrière. Cela peut prendre beaucoup de temps et frustrera l’internaute en conséquence.

Le feedback se visualise également lorsque l’on demande des informations personnelles à un visiteur. Il est alors important d’être très clair sur ce qu’il obtiendra en retour.

Ainsi, il existe de nombreux points communs entre ergonomie et utilisabilité et même si certains critères peuvent sembler évidents à la plupart d’entre nous, il s’avère que des erreurs sont fréquemment présentes dans la réalité. Il est indispensable de se mettre dans la peau de l’internaute lorsque l’on pense à son site et c’est peut-être là que réside la principale difficulté pour tout créateur et administrateur de site web.

Twitter, affiliation et monétisation

Twitter n’est plus un simple phénomène de mode. Même les gens les plus sceptiques doivent s’y faire.
Même si la France représente moins de 1% du total des comptes Twitter (mais est toutefois le 8ème pays utilisateur de Twitter, les USA étant premiers avec plus de 62%), 28% des internautes français affirment connaître ce service. Service qui a par ailleurs largement gagné en visibilité depuis l’annonce de son référencement par Google.

Ainsi, parmi les 2% des internautes français heureux possesseurs d’un compte Twitter, seuls 4,3% postent 9 ou plus update par jour tandis que 65,5% en postent 1 ou moins (source:  Sysomos).

Je vous épargne les chiffres de croissance mais Twitter est clairement une plateforme en plein boom et encore maintenant, aucun doute que ce service continuera à se développer.

Ainsi, Twitter est également connu pour être un site sans modèle économique et générant ainsi 0 dollar. Ca c’est pour ce qui concerne les créateurs et possesseurs du site. Toutefois, vous en tant qu’utilisateur de Twitter vous pouvez monétiser votre compte grâce à de l’affiliation adaptée. Alors comment faire et combien est-ce payé ? Voyons tout cela ensemble.

Monétiser son compte Twitter

Il existe plusieurs plateformes avec différents modèles.

La première est Twittad : développeur du fameux What’s Your Tweet Worth qui estime la valeur de votre compte Twitter, cette plateforme a quelques avantages mais surtout un gros défaut.

Tout d’abord, vous savez à peu prêt combien d’argent vous pouvez espérer de votre compte. Ensuite, vous pouvez bien évidemment choisir les annonceurs à qui vous souhaitez faire de la publicité. Mais, on arrive au principal défaut, ce n’est pas vous qui mettez les offres en lignes. En réalité vous « louez » (ils utilisent le terme « sponsoring ») votre profil à des annonceurs pour des périodes que vous définissez et c’est alors aux annonceurs de mettre en avant les publicités qu’ils souhaitent durant cette même période. Vous pouvez toutefois avoir un œil sur les publicités mises en avant et choisir de les refuser.

Un autre service, peut-être plus connu des utilisateurs est Twittertise. En effet, Twittertise n’est à la base pas une régie publicitaire, c’est-à-dire que vous n’y trouverez aucun annonceur. Vous devez avoir la démarche préalable de démarcher des annonceurs et de fixer un prix vous convenant. Alors seulement, Twittertise vous sera utile : ce service vous propose de programmer la diffusion d’un Tweet à une heure et un jour précis. Par ailleurs, vous aurez un rapport du nombre de clic effectué sur le Tweet en question.

C’est donc plus un outil de suivi et de programmation que de monétisation pure et dure bien qu’il semble idéal dans l’optique où vous avez trouvez un annonceur.

RevTwt ou l’apparition du CPC sur Twitter : autrefois appelé Twtad, le site qui se vente d’avoir plus de 750 000 inscrits et de toucher plus de 32 millions de followers s’est renommé en RevTwt.

Son grand avantage par rapport aux autres moyens de monétisation est sans conteste l’apparition du CPC, voire du CPT (coût par Tweet, c’est-à-dire la diffusion d’un Tweet par rapport à 1000 followers).

Les prix varient bien évidemment en fonction des annonceurs et des comptes Twitter, le CPC étant généralement compris entre $ 0,04 et $ 0,20.

Créer son business autour de Twitter

Forcément, différents business se sont ouverts autour de Twitter, certains plus farfelus que d’autres. Voyons voir ce qui existe à l’heure actuelle :

Twitpub est une plateforme qui propose d’acheter des « Tweets de qualité » à publier sur son propre compte Twitter. A partir d’un dollar par mois jusqu’à plus cher, vous pourrez bénéficier de mises à jour automatique de votre compte Twitter sur des sujets que vous aurez choisi et avec des Tweet écrits par la personne que vous pouvez également choisir.

Et cela fonctionne dans les deux sens : vous pouvez également vendre vos Tweets. Il vous suffit de basculer votre compte Twitter en privé puis de souscrire au site et de fixer un prix. Vous toucherez alors 80% de ce prix pour chaque abonné à votre « flux ».

L’affiliation au sein de Twitter

Peut-être connaissez-vous le compte Twitter IMshopping ? C’est un compte auquel vous pouvez postez vos questions sur tout ce qui concerne tous les produits imaginables. Il vous suffit pour cela de vous adresser directement à lui (@IMshopping puis votre question). Un « assistant » vous répondra ainsi quasi instantanément avec un lien renvoyant vers leur site Internet où vous trouverez la réponse à votre question avec des liens affiliés pour chaque produit proposé.

C’est un service plutôt original, qui fonctionne plutôt bien puisqu’il capte un trafic ultra qualifié car entièrement volontaire. Sachez que vous pouvez toujours visiter leur site web pour consulter les questions des autres utilisateurs, sans avoir à passer par leur compte Twitter.

Le danger de monétiser son compte Twitter

Vous vous doutez bien, il existe forcément des contraintes. On ne peut pas mettre en avant de la publicité à tous ses followers et espérez gagner de l’argent sans rien en retour.

Il est pourtant tout à fait normal de souhaiter monétiser son compte lorsque l’on est un gros utilisateur. Ainsi il faut être conscient qu’à l’instar des blogs, la publicité est généralement mal perçue par les followers et devant la taille limitée des Tweets, les messages publicitaires risquent d’être vite repérés au milieu du reste.

La monétisation est beaucoup plus développée aux Etats-Unis que sur les Twitters francophones et il est d’ailleurs plus compliqué de trouver des annonceurs français qu’anglais.

Toujours est-il que le concept est loin d’avoir été entièrement exploité, et même si l’on trouve des solutions aussi farfelues que créer des T-shirt à partir de Tweets, le premier millionnaire grâce à Twitter est loin d’être arrivé.

La densité de mot clé pour les nuls

Je profite de la sortie du classement des tops blogs SEO selon Wikio et de ma surprise d’y figurer pour vous proposer, devinez quoi ? Un autre article sur le SEO.

Et pour rester dans la ligne directrice du blog, je vais une nouvelle fois m’adresser directement à vous, les nuls ! Aujourd’hui on va parler de la densité de mot clé. Vous vous intéressez au SEO depuis maintenant quelque temps et vous savez que tout travail de référencement commence par un travail sémantique.

Le travail sémantique sert donc à définir les mots clés sur lesquels on souhaite se positionner. S’en suit ensuite l’intégration de quelques balises bien placées et de retouches de code, mais également un travail bien trop souvent minimalisé, le bourrage de mot clé fait de rédiger un texte SEO-friendly.

Alors voyons ensemble comment faire et surtout pourquoi personne n’est d’accord. Voyons ce qui marche, ce qui a marché et ce qui ne marche plus. Bref, voyons ce qu’est la densité de mot clé, pour les nuls.

La densité de mot clé, c’est quoi ?

Aussi appelée Keyword Density, ce petit ratio indique le pourcentage d’occurrence d’un mot dans un texte. En termes plus simples, c’est le pourcentage de répétition d’un mot dans un texte. Par exemple on parlera d’une densité de 1% pour un mot qui est répété 1 fois tous les 100 mots au sein d’une même page.

Le calcul ultra complexe de la densité de mot clé
Le calcul ultra complexe de la densité de mot clé

Rassurez-vous, vous vous doutez bien que vous n’allez pas le calculer à la main. Il existe de nombreux outils permettant de calculer la densité de mot clé d’une page. Personnellement j’utilise le module SEO Quake de Firefox mais il existe de nombreux sites Internet qui proposent l’analyse des pages gratuitement.

La densité de mot clé de Superbibi ou l’exemple concret du « faites ce que je dis mais pas ce que je fais »
La densité de mot clé de Superbibi ou l’exemple concret du « faites ce que je dis mais pas ce que je fais »

Vous remarquerez dans l’image juste au dessus, la petite colonne « Found in » qui précise si le mot est également présent dans les balises META. Cela signifie que SEO Quake comptabilise les mots utilisés dans les balises META, ce qui n’est pas le cas de tous les outils.

Quel est l’indice idéal ?

Je vous vois venir et vous vous demandez forcément quel est le pourcentage idéal à atteindre. Certains diront moins de 2%. D’autres diront entre 4 et 6%. Et d’autres encore diront jusqu’à 10%.

Bref, personne n’est d’accord.

En réalité, la réponse serait plutôt, comme bien souvent en SEO : « ça dépend ». Comment avez-vous pu penser une seule seconde que le SEO était une science exacte !

Personne n’est réellement d’accord sur le sujet et chacun applique sa méthode. Je pense personnellement que le seul pourcentage d’occurrence du mot ne suffit pas mais qu’il faut également prendre en compte le nombre de mots total que possède la page.

Deux pages avec la même densité de mot clé peuvent être entièrement différentes et pourtant si l’on se contente de regarder des chiffres, paraîtront identiques.

Ainsi, le problème lorsque la densité d’un mot clé est trop importante, c’est que Google considérera la page (voire le site) comme du spam et vous pénalisera grandement dans son classement. Il est donc important de ne pas dépasser certaines limites. Toutefois, une page qui comprend peu de mot et une forte occurrence paraîtra d’autant plus suspecte à mes yeux qu’une « vraie » page rédigée avec un vrai contenu et une forte occurrence.

Je pense ainsi qu’il est important de garder un œil sur la densité de mot clé mais que malgré tout, il ne faut pas s’en contenter.

Par ailleurs, il ne faut jamais faire abstraction de la concurrence. Si vous souhaitez vous positionner sur un certain mot et que les sites concurrents possèdent une densité de 2% sur ce mot, il serait absurde de partir sur une occurrence de 10% tant la différence serait élevée et peu naturelle.

Concrètement, quelle est la densité moyenne des sites ?

Finie la théorie pour aujourd’hui, voyons ce qui fonctionne réellement.

Dans les faits, les plus gros sites d’e-commerce français dépassent rarement les 3%. Ils tournent entre 1,5% et 3% sur un mot clé principal.

D’autres, comme les sites de radio par exemple tournent plutôt entre 3 et 4%.

Toutefois des contre exemples existent également. On peut parler d’un grand site d’e-commerce qui à l’approche des soldes en profite pour augmenter « légèrement » sa densité de mot clé et notamment sur le mot « soldes ».
Mot qui atteint jusqu’à 15%, et cela pendant 1 mois ou 2, le temps de remonter premier sur la requête tant convoitée. Jusqu’ici, aucune pénalité et ce malgré plusieurs années de pratique, mais cela prouve bien qu’au final il n’existe aucune règle précise sur la densité de mot clé.

Le but est de faire en sorte que le contenu d’une page paraisse naturel : essayez alors d’imaginer un texte avec un mot qui revient tous les 10 mots (avec 10% d’occurrence donc), difficile dans certains cas de ne pas assimiler cela à du spam.

Le plus important lorsque vous rédigez un texte est de toujours garder à l’esprit le mot clé qui vous intéresse et de faire en sorte de le faire figurer un nombre minimum de fois, mais toujours de manière fluide et naturelle. N’oubliez pas que vous vous adressez à des internautes avant tout et en théorie un texte optimisé pour les internautes, doit l’être pour les moteurs de recherche, ce qui implique que l’inverse est également vrai.